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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 20:13

Voici un lien vers une video que l'on trouve en ligne en ce moment:

http://www.biody-galaxy.com/vins-et-pesticides/

 

Il semble qu'un nombre restreint de vignerons adhérants à "Renaissance des AOC" (Return to Terroir) ait décidé de créer un débat sur le net au sujet des vins et des pesticides.

 

Je suis d'accord sur le fait que la présence de pesticides dans l'environnement soit un problème majeur de liberté individuelle, car l'environnement est un bien qui appartient à chacun de manière indivise. Je regrette qu'une minorité d'humains s'octroie le droit de polluer l'air et l'eau - qui appartiennent à tous - de manière égoïste, sans prendre en compte qu'ils privent leurs concitoyens de boire de l'eau potable ou de respirer de l'air propore. Je ne parle pas du souillage des terres de culture, celles-là mêmes qui sont censées alimenter l'humanité entière.

 

Je suis d'accord sur le fait que la présence de pesticides dans le vin en concentration 100 à 5000 fois supérieures à la norme de potabilité de de l'eau présente des problèmes de santé majeurs et que ces produits ne respectent en rien les consommateurs comme ils pourraient être en droit de l'exiger.

 

En revanche, la manière dont les personnes présentes sur cette vidéo procèdent pour présenter la réalité est-elle la bonne ? J'ai bien peur que ces vignerons engagés pour la bonne cause ne crèent l'effet inverse à celui souhaité uniquement car la méthode n'est pas la bonne.

 

En effet, montrer du doigt ce que l'autre ne fait pas bien me semble une erreur. Cela bloque tout dialogue possible entre les vignerons qui ne travaillent pas sans pesticide et les autres. Créer une rupture, un affrontement, ou un combat est la pire chose qui puisse arriver pour que la viticulture évolue vers un environnement plus sain. Du moins c'est ce que je crois. Personnellement, je préfère avancer de mon côté et accueillir les vignerons qui ont pris conscience des enjeux fondamentaux pour leur avenir, l'avenir de leur terroir comme de l'avenir de leurs enfants au lieu de leur montrer les conséquences de leurs actes et de les culpabiliser.

 

Je préfère encourager un vigneron car il a laissé quelques herbes pousser dans sa vigne sur 10 % du rang que de lui reprocher d'avoir désherbé sur 90 % de large.Je sais que les vignerons, même expériementés, sont remplis de peurs et qu'il leur faut du temps pour dépasser ces peurs et agir pour leur bien. Patientons encore un peu. On constate déjà une augmentation des vignes bio de +40% en surface entre 2008 et 2009 en France... les conversions sont exponentielles !

 

De plus, de nombreux exploitants ne sont pas propriétaires des vignes qu'ils exploitent (du moins en Champagne).

Ces exploitants ont des comptes à rendre à ceux qui leurs loue les vignes sur le plan financier. Et aujourd'hui, le système de rémunération est proportionnel à la quantité de raisins produite, pas à leur qualité.

Dans ces conditions, qui voudrait travailler sainement en augmentant sa quantité de travail et récolter moins - c'est à dire travailler plus pour gagner moins ? Il faudrait être mazo, non ?

 

Je suis conscient d'avoir la chance de travailler des vignes familiales, et la chance d'avoir des parents et beaux-parents qui acceptent que je produise des vins de terroir authentiques même si cela passe par une diminution des rendements.

Je ne pourais pas créer de si grands vins si je devais produire plus de 100 hl/ha comme les copains.

 

Les réalités ne sont pas les mêmes pour tous.

Les maisons de champagne commencent leur mutation en bio.

Il est probable qu'un jour, en cas de baisse des ventes, ces maisons achèterons les raisins bio en priorité et laisseront les autres car la demande du consommateur change à grande vitesse dans le monde.

C'est à chacun de faire le choix meilleur pour son avenir.

Ensuite, certains imaginent leur avenir à court terme et d'autres à long terme... mais on n'a pas le droit de jeter la pierre à ceux qui n'ont pas encore pris conscience de ces changements.

 

Montrer ce que nous faisons, les résultats que l'on obtient - en tout humilité car on apprend chaque jour dans ce métier - me semble une méthode plus appropriée que la vidéo qui suit. Néanmoins, je ne suis pas certain de détenir la vérité.

Comme il faut de tout par faire un monde, je joins cette vidéo.

Bonne lecture !

 

P.S. Une vidéo plus longue est disponible sur le site (32 minutes) et est probablement plus complète que le teaser que voici. Je ne l'ai pas vu et je fais peut-être une mauvaise interprêtation sur les intentions de collègues présents sur cette vidéo. Bonne lecture, et gardez votre calme. Si une émotion surgit, libérez-là en participant au dialogue en ligne sur le site indiqué. Zenitude !

 

 

 

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Published by Franck PASCAL - dans Paul & Mike
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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 19:00
Déjà deux indivdus contaminés dans mon entourage.
Les médecins sont formels.
C'est certain, la pandémie est là !
En plus les statistiques le prouvent !!!
Tous les médias en parlent !
Ca y est, c'est la fin du monde !
C'est la panique.

Les questions se succèdent, sans réponse:
Vaut-il mieux mourrir du vaccin que de la grippe ?
Aurais-je le droit de choisir ???

...
...
Mince, mon mental a pris le dessus.
Je ne contrôle plsu mes émotions,
je suis perdu

....
..
Allez, encore un effort et le vrai Franck va refaire surface

...
...
Ca y est, exit le mental, je suis de nouveau là.
...

Alors, la grippe, une épidémie qui va détruire 90% de l'humanité si elle ne se vaccine pas ??

Euh, p'tet ben que oui; sauf que...
les deux seules personnes diagnostiquées dans mon entourage avaient tout sauf la grippe.
L'une avait un bon rhum standard et l'autre une grosse infection urinaire (d'où la fièvre).

Ce serait bon que les médecins et les média ne versent pas dans le catastrophisme. Ca leur éviterait de continuer à se ridiculiser en alimentant des statistiques totalement fausses... qui servent de base pour faire peur aux gens et les inciter à acheter un vaccin inutile.

Le système mis en place pour chercher à nous faire peur et nous convaincre d'une pandémie est bien fragile.
La pandémie de la grippe A, c'est à mourrir, en effet; mais à mourrir de rire.

GANDHI disait "Un individu conscient et debout est beaucoup plus dangereux pour le pouvoir que 10 000 indicidus endormis et appeurés"

Réveillez-vous, lisez ces 5 vidéos:
http://www.youtube.com/watch?v=5_bVe3u7elI
Vous comprendrez de grandes choses, surtout lors des 2 dernières vidéos.
C'est votre cadeau de la journée.
Merci pour vous !
Franck
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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 09:33
Certains voient une porte de sortie dans les OGM, sans en faire la publicité.
Le risque de pollution génétique des cultures biologique est un des freins à cette technologie:



On ne peut parler de cette technologie sans citer un acteur majeur: MONSANTO :-)


Une version moins drôle:

Certes, le film ci-desus est décrié par bon nombres de scientifiques.
Mais les preuvent sont librement consultables sur le net.

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 09:02
L'agriculture regroupe la production de céréales, l'arboriculture, la viticulture, etc... à chaque fois, le bilan est le même.
Look!




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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 08:54
No comment..

Si vous avez la chance de voir ce film "LA TERRE VUE DE LA TERRE", ne manquez pas cette occasion de découvrir l'envers du décor.






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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 06:31

Cette fin d'année 2008 nous a montré les limites d'un monde qui s'est construit sur le pouvoir, l'argent, ou l'esclavage; bref la loi du plus fort. La domination de l'autre ou encore la recherche du profit maximal ont presque détruit le respect d'autrui et de le nature. Même les véhicules rejettant des gaz incompatibles avec la présence de nombreuses espèces sur Terre ne sont pas épargnés.
C'est tout un système qui s'effondre de lui-même, une chance, non ?

De mon point de vue, c'est la chance de pouvoir rebondir dans la bonne direction.
Il faut prendre son courage à deux mains et construire un avenir nouveau,
qui fonctionne avec d'autres règles, sans regarder en arrière.
Je ne parle pas de révolution, mais d'évolution.

"Il suffit de tout envoyer en l'air.
Tu sauras comment faire.
Je crois que c'est incrit dans nos gènes.
Je sais qu'on est capable de tout envoyer en l'air, sans regard en arrière, et c'est le moins que l'on puisse faire"

Autrement dit, oublier ce qu'on connait pour inventer un nouveau futur.
C'est le défit qui attend la nouvelle génération: construire un autre monde qui fonctionne avec d'autres règles, dont le respect (de l'autre, de la nature, de la planète, etc).

Cette nouvelle génération ne se reconnait pas dans le monde actuel et a une furieuse envie que les choses bougent.
Les effets d'annonce, les grandes déclarations ne suffisent plus, on en voit les prémices (Athènes 2008).

"Pour enfin changer d'air, dans une autre dimension,
venez assister ensemble au réveil d'une génération
qui veut seulement tout envoyer en l'air"

Les choses vont changer, c'est en marche, on ne pourra que suivre le mouvement.
Les plus jeunes sont - entre autre - conscients des graves problèmes environnementaux créés par un système de valeur qui s'effondre devant nos yeux.

Ils se sentent floués par des personnes qui prétendent respecter l'environnement alors qu'ils continuent de justifier l'utilisation de substances hautement cancérgènes, biocides, et désertifiantes.
Normal qu'ils aient envie de tout envoyer en l'air :-))

Comprenons-les, comment faire confiance à ces personnes qui les trompent impunément chaque jour ??

Listen!

 

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2 mars 2008 7 02 /03 /mars /2008 09:58

undefinedVoici un article repris du Journal Le Monde daté du 9 Février 2008:

 

 

"Pour la première fois, un insecte est parvenu dans la nature à développer une résistance à une toxine produite par une plante génétiquement modifiée pour l'éradiquer. Helicoverpa zea, une noctuelle ravageuse du coton, vient d'administrer aux Etats-Unis une démonstration brillante de la théorie de l'évolution : quand une population est soumise à une pression de sélection, la survenue de mutations peut favoriser sa perpétuation.

Un tel phénomène de résistance aux toxines sécrétées par des OGM avait déjà été induit en laboratoire. Mais il n'avait encore jamais été détecté dans les conditions d'agriculture réelle, rapporte un article mis en ligne le 7 février par la revue Nature Biotechnology.
Bruce Tabashnik et ses collègues de l'université de l'Arizona y présentent leur compilation d'une décennie d'études conduites sur six espèces d'insectes visés par des toxines produites par des cotons et des maïs transgéniques cultivés en Australie, en Chine, en Espagne et aux Etats-Unis. A ce jour, notent-ils, seule Helicoverpa zea est parvenue à résister à une toxine, Cry1Ac, produite à partir d'un gène tiré de la bactérie Bacillus thuringiensis (Bt).

Les premières chenilles de papillon résistantes ont été détectées à partir de 2003, dans des champs de l'Arkansas et du Mississippi. Certaines étaient capables de survivre à des doses de toxine 500 fois plus élevées que celles tuant ces insectes, dans les mêmes parcelles, avant l'introduction de ce coton dit Bt.

MAINTIEN DE ZONES "REFUGES"

Pour faire face à ce phénomène de résistance, les promoteurs des OGM préconisent le maintien de zones "refuges", semées en plantes conventionnelles, où sont conservées des populations d'insectes sensibles à la toxine ayant pour avantage de "diluer" par croisement le caractère résistant des individus mutants.

Cette stratégie semble fonctionnelle, mais à condition que les refuges soient "abondants", prévient M. Tabashnik : en Arkansas, où 39 % de la population d'Helicoverpa pouvaient trouver pitance dans des champs non OGM, la résistance a pu apparaître et pourrait, au rythme actuel, être totale d'ici neuf ans.

Au contraire, en Caroline du Nord, où ce pourcentage de refuge était de 82 %, la fréquence de la résistance sera encore presque nulle dans dix ans, prédit-il.

Hervé Morin"


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Ma remarque: On se prend vraiment le choux avec des OGM inutiles :-))
Non, je rigole... le problème est bien plus sérieux:

D'abord, il ne faut pas faire d'amalgame entre le BT utilisé en culture BIO au stade d'éclosion des oeufs, et celui sécrété en permanence par les OGM.

Il y a deux phénomènes totallement différents:
Premièrement, le BT secrété par les OGM n'est pas identique à celui utilisé en bio, car il faudrait intégrer beaucoup plus de gênes du Bacillius dans le génôme de la plante génétiquement modifiée pour obtenir des substances identiques... l'efficacité à dose réduite ne peut être identique à celle utilsée en BIO: il faut plus de quantité avec les OGM. Ensuite, puisque l'OGM ne reproduit que partiellement le BT naturel, les risques d'adaptation de l'insecte au BT OGM sont immenses comparé au BT naturel.

Deuxièmement, les pulvérisations de BT en bio ont lieu à stade où les larves de l'insecte ne peuvent se défendre... d'où une extrême difficutlé à bien positionner le traitement BT en bio. S'il est fait sur larves de quelques jours, il est totallement inefficace. Or, les OGM confrontent les insectes aux "BT" à des stades post-larvaires. Les insectes adultes provenant provenant de champs non OGM, qui se poseraient par inadvertance dans un champ OGM, se trouveraient incommodés par les BT sécrétés par les OGM. Il est normal dans ces conditions qu'ils développent des mécanismes d'adaptation conduisant à la résistance complète.

Le mécanisme d'adaptation du vivant est le même qu'avec les pesticides utilisés sur maladie déclarée. Et là, on se retrouve dans l'impasse... il n'y a plus que le BT naturel qui pourrait avoir un effet, sans devoir augmenter les doses de pesticides. C'est le cas avec les plantes génétiquement modifiées résistantes au r**nd-up... la flore naturelle se détoxifie petit à petit de ce poison, jusqu'à devenir tolérante, puis résistante... résultat, le cultivateur doit multiplier le nombre d'herbicides dans son champ après quelques années de culture OGM. Je ne vois pas bien où est le progrès écologique :-)

Pour revenir au BT:
Dans le cas du maïs, la présence de ces BT dans les assiettes serait confirmée avec les OGM; ce n'est pas le cas avec un traitement bio...

Merci d'avoir lu jusque là.

 

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Published by Franck PASCAL - dans Actualité Paul & Mike
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Vers une nouvelle viticulture


En Champagne, chaque vigneron et chaque maison a son savoir-faire, son idéal en matière de méthode culturale, ses secrets de vinification, et ses cuvées à proposer. En ce sens, notre approche est particulière.

La recherche poussée à tous les niveaux pour créer de grands vins inimitables vient du fait que j'ai suivi un parcours atypique. Ingénieur de formation, j'ai décidé de revenir sur le domaine familial suite à un tragique accident de mon jeune frère. J'y ai appris une chose primordiale: la vie n'a pas de prix... et c'est une des raisons pour lesquelles je cherche à préserver le mieux possible la vie qui s'installe dans mes vignes, mais aussi celle des personnes qui travaillent avec nous; et celle des consommateurs qui nous permettent de gagner l'argent nécessaire pour continuer dans notre voie.

C'est après avoir fait mon service militaire dans le génie et y avoir appris le mode d'action des toxiques  de combats sur l'homme que j'ai voulu faire une formation pour comprendre comment travailler la vigne. C'est en 1996 et 1997 que j'ai pris conscience - lors de cet apprentissage - que les modes d'entrée des pesticides dans le corps des ravageurs est le même que celui des gaz de combats mis au point pour les militaires. Je me suis rapidement demandé en quoi des biocides pouvaient être inoffensif à moyen terme sur l'homme...

En 1998, j'ai commencé par supprimé les insecticides, les désherbants, les engrais et les anti-botrytis. Puis, un jour, mon père m'a transmis une parcelle de pinots noirs qui était systématiquement ravagée par le mildiou. C'est cette vigne que j'ai dès lors cultivé sans pesticide. Je me suis dit que si la bio réussissait là, ça marcherait partout. Dès la première année, le pari était réussi. Je n'ai pas mis longtemps à déployer ces méthodes culturales sur mon vignoble. C'est en 2002 que le domaine a vu ses premières préparations biodynamiques. La biodynamie est une culture biologique améliorée par l'application de soins énergétiques.

L'énergétique est arrivée sur notre domaine par cette grande porte. Depuis, nous continuons à explorer ce très vaste domaine en perpétuelle évolution. De nouvelles possibilités sont testées chaque année pour aller encore plus loin. Le but est d'aider la nature à renaître après 20 à 30 ans de destruction systèmatique et savamment organisée par les pesticides; mais aussi de lui permettre d'évoluer dans un monde qui bouge vite.

Ainsi, outre la biodynamie, nous testons l'homéopathie, les dynamisations de plantes, d'autres techniques énergétiques, les huiles essentielles; et d'autres choses qui risqueraient d'être qualifiées d'ésothériques (géobiologie par exemple); mais nous assumons nos choix et acceptons de le révéler sur notre blog. Avec quelques années de recul, je sais que les possibilités de ces "techniques" dépassent notre imaginaire.

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