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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 20:37

J'ai eu la chance de me procurrer cet ouvrage écrit par Francis CHABOUSSOU, chercheur à l'INRA et de le lire à plusieurs reprises avant de passer en bio puis en biodynamie.

C'est une chance pour tout vigneron qui souhaite obtenir des raisins sains et de qualité de pouvoir comprendre comment les plantes sont malades des pesticides. En paralèlle, l'auteur montre les effets positifs du cuivre, du soufre et des oligo-éléments sur la santé de la plante, son équilibre et la régulation de ses métabolismes.

C'est un ouvrage que tout étudiant et tout producteur devrait lire pour comprendre l'importance de ses actes sur le devenir de sa récolte et de ses vins.

 

Aujourd'hui, il est de nouveau édité et disponible grâce aux éditions UTOVIE.

Chers collègues, vous n'avez plus d'excuse pour bien faire !

A vous de jouer !

 

Bonne lecture !

 

Voici la présentation du livre:

 

 

plantesmaladespesticides

 

 

 

EDITIONS D'UTOVIE

Vient de paraître
collection Alternatives écologiques
dirigée par Jean-Marc Carité

Les plantes malades des pesticides
par Francis Chaboussou

nouvelle préface : François Veillerette
complément : Georges Toutain

Les effets négatifs des pesticides sur les plantes cultivées peuvent aller
nettement au-delà des conséquences d’un bouleversement des écosystèmes.
Francis Chaboussou (qui fut directeur de recherche et directeur de station de
l’INRA) démontre ici, et ce fut une première, que c’est la physiologie même de la
plante cultivée qui est perturbée par les pesticides, la rendant plus vulnérable aux
agresseurs. Il montre que le recours massif aux pesticides crée des fragilités chez
les plantes… qui vont conduire à augmenter encore plus l’usage de ces toxiques
pour tenter de réduire les nouveaux dégâts causés par cette fragilité.
On a ici la meilleure illustration possible du véritable cercle vicieux dans
lequel nous a conduit l’agriculture intensive depuis 60 ans, s’appuyant, pour tenter
de pallier les déséquilibres qu’elle engendre inévitablement, sur la béquille chimique illusoire des pesticides.

François Veillerette
(MDRGF : Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures)

Francis Chaboussou, chercheur (atypique) à l’INRA pendant près de cinquante ans, établit sa théorie, la trophobiose selon
laquelle tout parasite ne devient virulent que s’il rencontre dans la plante les éléments nutritionnels qui lui sont nécessaires.
Révolutionnaire, car il prouve, dès 1970 et en pleine hégémonie des traitements chimiques, que ces derniers, au contraire des idées émises,
contribuent à développer dans la plante ces éléments qui permettent aux champignons, acariens, insectes, virus et autres bactéries d’y
proliférer… Visionnaire car, a contrario du credo « moderniste » de cette époque, il démontre également que seule l’agriculture biologique
peut assurer l’équilibre écologique interdisant aux parasites latents de devenir nuisibles…
(photos de couverture : MDRGF)

ISBN / EAN : 9782868199324
304 pages (format (15,5 x 23,5)
prix public ttc : 21 E

Diffusion :
Vente par correspondance : 25€ franco de port à
Diffusion Différente, Utovie, 40320 BATS (France)
Et sur : www.utovie.com
Librairies France : Soleils Tél. (01 45 48 84 62)
Belgique : Nature & Progrès (Tél. 2 761 12 12)
Autres réseau et pays : Diffusion Différente (Tél. 05 58 79 17 93).
Catalogue complet des éditions d'Utovie :
www.utovie.com
(service de presse et visuel sur simple demande : lilas@utovie.com)

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Published by Franck PASCAL - dans Actualité
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commentaires

Franck PASCAL 27/05/2011 08:52



Bonjour François, 


Merci pour votre contribution.
Je vous invite à lire ce livre, tout est très bien expliqué et très facile à lire.
Vous constaterez que le cuivre a un rôle positif pour les plantes, ne vous en déplaise.


En dehors l'étude qui a discrédité le cuivre (à un moment où les pesticides étaient en ligne de mire et où la montée de la bio devenait dérangeante), pouvez-vous svp me faire suivre une ou deux
études, sérieuses, cette fois qui vont dans le sens que vous décrivez ?


L'étude qui a discrédité le cuive, c'est là:
http://blogfranckpascal.over-blog.com/article-3174834.html


Ensuite, le fumeux concept de lutte raisonnée est né.


Maintenant, dans la même illusion pipo, nous en sommes rendus à l'agriculture durable.

Il n'empêche que la pollution par les pesticides du captage de notre commune ne cesse d'augmenter sensiblement chaque année; et ce malgré la présence d'un onéreux filtre à charbon actif censé
filtrer ces molécules... pendant combien de semestre notre eau sera-t-elle encore buvable ???


Dans l'attente de recevoir ces études prochainement.


Bien cordialement,


Franck PASCAL



Francois 26/05/2011 22:14



AUtant,


 


j'admire beaucoup votre demarche, autant ecrire que le cuivre est benefique pour les plantes, ça c'est n'importe quoi...


Le cuivre c'est un métal lourd, ça tue les sols à haute dose, et concernant les plantes, c'est également mauvais: sur les vignes, cf toutes les études qui montrent que cela inhibe le
développement racinaire...


Voila, une petite mise au point, autant le bio c'est bien mais il vaut mieux ne pas le décrédibiliser par ce genre d'affirmation :-)


 


Bien à vous,


 


F



Vers une nouvelle viticulture


En Champagne, chaque vigneron et chaque maison a son savoir-faire, son idéal en matière de méthode culturale, ses secrets de vinification, et ses cuvées à proposer. En ce sens, notre approche est particulière.

La recherche poussée à tous les niveaux pour créer de grands vins inimitables vient du fait que j'ai suivi un parcours atypique. Ingénieur de formation, j'ai décidé de revenir sur le domaine familial suite à un tragique accident de mon jeune frère. J'y ai appris une chose primordiale: la vie n'a pas de prix... et c'est une des raisons pour lesquelles je cherche à préserver le mieux possible la vie qui s'installe dans mes vignes, mais aussi celle des personnes qui travaillent avec nous; et celle des consommateurs qui nous permettent de gagner l'argent nécessaire pour continuer dans notre voie.

C'est après avoir fait mon service militaire dans le génie et y avoir appris le mode d'action des toxiques  de combats sur l'homme que j'ai voulu faire une formation pour comprendre comment travailler la vigne. C'est en 1996 et 1997 que j'ai pris conscience - lors de cet apprentissage - que les modes d'entrée des pesticides dans le corps des ravageurs est le même que celui des gaz de combats mis au point pour les militaires. Je me suis rapidement demandé en quoi des biocides pouvaient être inoffensif à moyen terme sur l'homme...

En 1998, j'ai commencé par supprimé les insecticides, les désherbants, les engrais et les anti-botrytis. Puis, un jour, mon père m'a transmis une parcelle de pinots noirs qui était systématiquement ravagée par le mildiou. C'est cette vigne que j'ai dès lors cultivé sans pesticide. Je me suis dit que si la bio réussissait là, ça marcherait partout. Dès la première année, le pari était réussi. Je n'ai pas mis longtemps à déployer ces méthodes culturales sur mon vignoble. C'est en 2002 que le domaine a vu ses premières préparations biodynamiques. La biodynamie est une culture biologique améliorée par l'application de soins énergétiques.

L'énergétique est arrivée sur notre domaine par cette grande porte. Depuis, nous continuons à explorer ce très vaste domaine en perpétuelle évolution. De nouvelles possibilités sont testées chaque année pour aller encore plus loin. Le but est d'aider la nature à renaître après 20 à 30 ans de destruction systèmatique et savamment organisée par les pesticides; mais aussi de lui permettre d'évoluer dans un monde qui bouge vite.

Ainsi, outre la biodynamie, nous testons l'homéopathie, les dynamisations de plantes, d'autres techniques énergétiques, les huiles essentielles; et d'autres choses qui risqueraient d'être qualifiées d'ésothériques (géobiologie par exemple); mais nous assumons nos choix et acceptons de le révéler sur notre blog. Avec quelques années de recul, je sais que les possibilités de ces "techniques" dépassent notre imaginaire.

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